Texte Libre

 

Expert comptable et Commissaire aux comptes, je dirige un cabinet situé à ROUEN-BONSECOURS (SAGEXNORMANDIE)

Je suis également élu local et membre de l'Association des Experts comptable titulaires de Mandat Public.

Je collabore régulièrement, en tant qu'auteur, à LA REVUE FRANCAISE DE COMPTABILITE.


Ce blog est un recueil d'articles et d'informations.

 

 

Marc-Olivier CAFFIER

SOCIAL

Jeudi 31 mai 2007
A l’issue de son congé pour création ou reprise d’entreprise, le salarié doit retrouver son précédent emploi ou un emploi similaire, avec un salaire au moins équivalent.
C’est ce que rappelle dans cette affaire la cour de cassation à un employeur qui avait licencié pour motif économique un salarié à l’issue de son congé pour création d’entreprise.
Elle relève qu’alors que le poste du salarié avait été supprimé, l’employeur n’avait proposé ni même recherché un emploi similaire, ce qui démontrait une volonté caractérisée de se séparer du salarié. En outre, des offres d’emploi diffusées par voie interne pour des postes similaires pouvaient permettre la réintégration de celui-ci. L’employeur a été condamné au paiement de dommages-intérêts.
 
Source : arrêt de la chambre sociale de la cour de cassation du 4 avril 2007, n° 05-45117
 
Par Marc Olivier CAFFIER
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Jeudi 31 mai 2007
   
L’article 41-V de la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 a porté de 0,260 à 0,281 pour les entreprises de 1 à 19 salariés, le coefficient maximal de la réduction générale des cotisations patronales de sécurité sociale dite " réduction Fillon ".
 
L’article 53-VII de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale a étendu le bénéfice de cette mesure aux groupements d’employeurs pour leurs salariés exclusivement mis à la disposition, au cours d’un même mois, des membres de ces groupements qui ont un effectif de 19 salariés au plus.
 
Le décret n° 2007-968 du 15 mai 2007 fixant le mode de calcul de la réduction générale des cotisations de sécurité sociale pour les employeurs de un à dix-neuf salariés adapte en conséquence la formule de calcul de la réduction générale qui prendra la forme suivante, à compter du 1er juillet 2007, pour les entreprises concernées :
  
  
 Ce texte définit également les modalités de décompte de l’effectif pour l’application du coefficient maximal majoré : cet effectif est apprécié au 31 décembre, de manière lissée, en fonction de la moyenne au cours de l’année civile des effectifs déterminés chaque mois conformément aux dispositions des articles L. 620-10 et
L. 620-11 du code du travail.
 
L’effectif ainsi apprécié détermine le droit au bénéfice du coefficient majoré pour l’année N+1 et pour la durée de celle-ci.
 
Pour une entreprise qui se crée en cours d’année (cas non traité dans le décret), l’effectif est apprécié à la date de sa création. Pour la détermination du coefficient de réduction applicable au titre de l’année suivante, l’effectif de cette entreprise est apprécié dans les conditions de droit commun, en fonction de la moyenne des effectifs de chacun des mois d’existence de la première année.
 
A titre transitoire, pour le calcul des cotisations dues au titre des gains et rémunérations versés du 1er juillet au 31 décembre de l’année 2007, l’effectif de l’entreprise est apprécié au 31 décembre de l’année 2006, dans les conditions définies précédemment.
Par Marc Olivier CAFFIER
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Vendredi 24 août 2007
La loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA), adoptée par le Parlement le 1er août, a été publiée au Journal officiel le 22 août 2007. Plusieurs de ses dispositions concernent directement les PME.
 
Le texte, applicable à compter du 1er octobre 2007, prévoit que la rémunération des heures supplémentaires et complémentaires (pour les travailleurs à temps partiel) est exonérée d’impôt et de cotisations salariales. La réduction forfaitaire de cotisations sociales varie en fonction de l’effectif de l’entreprise, celle de 20 salariés au maximum bénéficiant d’une réduction plus importante.
 
Dans les entreprises de moins de 20 salariés, le salaire correspondant à des heures supplémentaires est majoré de 25 % au lieu de 10 % actuellement.
 
Autre mesure à destination des PME, une réduction de 75% du montant de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), jusqu’à 50 000 euros par an, est accordée aux contribuables qui investissent dans des PME non cotées, ou effectuent des dons aux établissements publics d’enseignement et de recherche ou aux fondations d’utilité publique.
 
Enfin, la loi encadre strictement les "parachutes dorés" consentis à certains dirigeants d’entreprise, en subordonnant "les éléments de rémunération, indemnités et avantages" au "respect de conditions liées aux performances du bénéficiaire". Au départ du dirigeant, le conseil d’administration décide du versement éventuel du "parachute doré". Les dirigeants actuellement en poste disposent de 18 mois pour se mettre en conformité avec ces nouvelles dispositions.
Par Marc Olivier CAFFIER
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Vendredi 24 août 2007
Une lettre circulaire Acoss du mois de juillet précise les modalités d’application de la franchise de cotisations sociales qui s’appliquent à tous les stagiaires, y compris aux stagiaires étrangers effectuant leur stage en France. Elle indique par ailleurs dans quelles conditions sont couverts les stagiaires effectuant leur stage à l’étranger, dans le cadre d’une formation suivie en France. Elle détaille enfin les conditions de la mise œuvre de la protection des stagiaires contre les accidents de travail et les maladies professionnelles.
 
 
 
 
Par Marc Olivier CAFFIER
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Vendredi 24 août 2007
Le chèque transport est un titre spécial de paiement nominatif que tout employeur peut préfinancer au profit de ses salariés pour le paiement des dépenses liées au déplacement entre la résidence habituelle et leur lieu de travail.
 
Il peut être présenté en paiement auprès des entreprises de transport public (chèque transport collectif) ou auprès des distributeurs de carburants au détail (chèque carburant).
 
Une circulaire Acoss précise les modalités du chèque transport, ses conditions d’attribution aux salariés et le régime social de la participation de l’employeur et du comité d’entreprise.
 
 
 
Par Marc Olivier CAFFIER
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